L’affaire de l’Yonne
Dans cette affaire, l’intervenant principal sera condamné à la prison à perpétuité pour : « Tortures, meurtres et actes de barbaries ». Que les âmes sensibles se rassurent. En prison, il n’y restera pas bien longtemps.
En premier lieu, cette affaire sera scindée en deux parties. Il est vrai qu’un élément de cette affaire met en cause la DDASS. Ce n’est pas acceptable.
Il est hors de question de ternir l’image d’une institution. Quelle qu’elle soit ! (Les institutions sont entre les mains des curés.)
S’il veut manger, un « intellectuel » n’a d’issue qu’en valorisant l’institution qui distribue la pitance. Le reste est secondaire et ne le concerne pas.
À une époque, les quelques enseignants qui se sont crus le devoir de dénoncer certains de leurs collègues pour pratiques pédophiles dans le cadre de l’exercice de leur profession en savent quelque chose. Les pédophiles sont toujours en place alors que les naïfs délateurs ont été nettoyés définitivement de l’institution.
Il est préférable de casser les troubles faits plutôt que de combattre le mal.
(On se croirait chez le médecin. On brise les symptômes pour mieux protéger l’origine lucrative de la maladie.)
Bref ! Dans ce premier élément d’affaire, le procureur va considérer que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. Une dizaine de jeunes femmes qui disparaissent et que l’on ne retrouve jamais, c’est une chose normale que l’on voit tous les jours.
Néanmoins sur cette affaire, l’intéressé, un certain Émile, finira par être rattrapé et condamné symboliquement.
Il est vrai qu’entre temps et par ailleurs, Émile s’est livré à des actes similaires pour lesquels il est déjà hébergé en prison.
Heureusement, grâce à dieu, les procureurs n’ont pas de conscience !
Alors qu’il a couvert la disparition d’une dizaine de jeunes femmes (On ne retrouvera que quelques cadavres). Qu’il porte la responsabilité d’un « dommage collatéral » (La mort d’un gendarme).
Il suffira à ce procureur de reconnaître qu’il s’est trompé dans son jugement. Et, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.
L’argent va au Capital de la Dette publique.
Dès l’instant où, à l’école de la magistrature, on a appris à se débarrasser des dossiers épineux, le reste n’a plus aucune importance.
Bref, le procureur concerné n’échappe pas à la règle. Il est préférable, et plus lucratif, de trafiquer les dossiers courants. Quitte à envoyer en prison, ou mieux en psychiatrie pour le modique coût de 300 euros/jour, 600 euros/jour, voire même 1 000 euros/jour ou plus, des personnes qui n’ont rien à se reprocher.
Le deuxième élément de l’affaire de l’Yonne
Les instigateurs de ces deux affaires se connaissent depuis toujours. Ils ont fréquenté et fréquentent les mêmes divers établissements. Ils ont l’occasion de se croiser dans un bar à Auxerre (Le seul bar ouvert de nuit grâce à l’autorisation S-spéciale du Préfet). Leur matière première est, en générale, la même.
Officiellement, ces instigateurs ne se connaissent pas. Oui, madame !
Scinder cette affaire en deux parties a pour intérêt de créer une frontière qui stoppera les enquêteurs. Même et surtout, si l’enquêteur est le même, on ne mélange pas les deux affaires.
Ce deuxième volet de l’affaire ne mettant plus en cause une institution, l’organisateur des parties spéciales, sortes de messes noires de purification et de défoulement pour personnages au dessus de tout et à la libido refoulée, se prend la totale.
Prison à perpette pour : « Tortures, meurtres et actes de barbaries, etc. ». La justice, c’est du sérieux ! ça ne rigole pas !
Il faut dire que Monsieur Dunand Claude a trouvé un bon moyen de se faire de l’argent de poche. Il organise dans la cave de sa maison des séances commerciales de tortures sur enfants et sur jeunes femmes. (Assorti d’un droit payant pour la mise à mort, s’il vous plait). Cela, pour une trentaine d’individus au dessus de tout.
Dans ces messes sordides, on y côtoie le grand monde. Un éclairage sur la réalité
Des hommes politiques, paraît-il ! Peut-être ! Mais, c’est pas sûr.
En principe, les politiques de marque préfèrent prendre l’avion et, à deux heures de Paris, ils peuvent se livrer à leurs saloperies préférées sans risque, en toute sécurité et en toute impunité.
Dans les pays d’Afrique du nord, les gouvernants sont conciliants (Conciliants et intéressés). Quant à la police, elle est du genre protectrice envers les hôtes de prestige.
Bref, dans la clientèle de Dunand, des hommes politiques, il y en a peut-être. (Si ça peut faire plaisir.)
Indiscutablement, il y a des financiers. Des financiers au-dessus de tout. Qui sont ces financiers ? Ce qui est indiscutable, c’est que ces financiers sont au-dessus du Préfet et du procureur de la République.
Dans l’ordre des choses, on croise dans la cave à Dunand de hauts magistrats, des procureurs, des substituts, des Préfets. (C’est évident.)
On y croise aussi des représentants de l’au-delà. Des ensoutanés de toutes confessions.
Des flics aussi ! Certains mentionnent de hauts policiers. Pour ma part, des flics de base chargés de bricoler une éventuelle enquête, me suffit.
Quoi qu’il en soit, il y a du beau monde dans la cave sordide de Monsieur Dunand Claude. Les voitures de luxe qui stationnent vont éveiller l’attention. Les immatriculations des véhicules seront relevées.
Pour faire du fric, Monsieur Dunand Claude a de bonnes idées. Il dispose de relations sérieuses et bien placées. Mais en revanche, Monsieur Dunand Claude n’a pas la baraka.
Il arriva ce qui n’aurait jamais dû se produire !
Une des victimes parvient à se libérer et à s’échapper. Bien sûr, là encore, tout de suite son discours n’est pas crédible aux yeux du procureur.
Oui ! Mais voilà ! En revanche, aux oreilles des témoins, la victime est bien abîmée et porte des marques de tortures indiscutables.
À ce moment, on peut penser que certains auraient aimé que la victime soit achevée à l’hôpital. Ce ne sera pas le cas. (Merde !)
Quelque temps plus tard, c’est une infirmière, le témoin numéro un, qui sera assassinée à son domicile à coups de tisonnier. Dunand qui a été laissé plusieurs années en liberté jusqu’à la date de son procès ne sera jamais inquiété pour ce dernier meurtre. Il n’y est pour rien, le pauvre.
On ne touche pas à d’aussi précieux fonctionnaires.
Par l’immatriculation des véhicules, les enquêteurs ne parviendront pas à remonter aux participants des réunions festives organisées par Dunand. Là encore rien d’anormal, ce sont des choses qui arrivent tous les jours.
De même, Dunand tenait un carnet dans lequel était mentionnée sa clientèle. Ce carnet sera perdu au cours de l’enquête. Ni le procureur, ni le Préfet ne trouveront à redire. Allez comprendre ! On ne saura jamais. Et, en quoi cela nous regarde t-il ?
Les enquêteurs sont franchement mauvais !
L’affaire criminelle leur est servie sur un plateau. Ils sont incapables de remonter une petite trentaine de personnes par l’immatriculation de leurs voitures. De plus, ils perdent le précieux carnet dans lequel figuraient les noms de ces mêmes personnes.
Dans de nombreuses autres affaires non élucidées, il faudrait que ces mêmes « enquêteurs » cessent de nous raconter des histoires quand ils prétendent rechercher réellement les coupables.
Ce qui est frappant, c’est de constater que l’affaire de l’Yonne a éclaté à la suite de deux circonstances malheureuses. L’Yonne n’est donc pas un département unique. De telles affaires sont légion partout en France et en Europe.
Prison à perpétuité restreinte pour Claude Dunand.
Dunand a gardé ses amis. Un beau matin, les curés s’aperçoivent qu’ils ont besoin d’un chauffeur et qu’ils n’en trouvent pas sur le marché du travail.
Les curés vont donc, en contrepartie d’une solide indemnité, proposer de prendre en charge la réhabilitation de Dunand. (Pour les curés, l’argent public, c’est un peu leur propre argent.)
Le prétexte invoqué est que, Dunand en prison, se comporte comme un prisonnier modèle. Pour ma part, j’aurais plutôt pensé que puisqu’il est un prisonnier modèle, c’était une bonne raison de le laisser, en prison.
En principe, pour s’arracher d’une prison, il existe une solution simple. Il suffit d’être plus dérangeant en prison qu’en liberté. C’est une évidence, Dunand connaissait.
Il est aussi logique de penser que, lorsque l’on a la spécialité de Dunand, la pratique en prison de cette spécialité n’est pas chose aisée.
Alors qu’en liberté, de surcroît sous la haute protection des curés, le lucratif business, business incontournable pour asservir les hauts décisionnaires, c’est l’enfance de l’art.
Un dommage collatéral
Comme déjà évoqué dans cette affaire, on note la mort d’un gendarme. La version officielle est le suicide. On ne rit pas ! C’est grave !
Chacun peut constater que dans ce genre d’affaires, on se suicide beaucoup. C’est une manie, une habitude. Un virus ou un gène, c’est comme on veut ! Mais, de toutes les façons, cela se soigne. Les hôpitaux psy. sont là pour cela.
Toujours les mauvaises langues font observer que le gendarme n’avait aucune raison de se suicider. Il était à la veille de voir enfin son travail de recherche se concrétiser. Ces mauvaises langues prétendent même que le gendarme aurait été suicidé d’office. Un peu comme un Préfet signe un placement d’office (en psychiatrie).
Pour ma part, je serai plus nuancé. Eh oui ! C’est possible ! Même moi !
Dans une affaire criminelle de cette nature, une affaire criminelle orchestrée par les curés, le suicide reste le seul vrai moyen pour protéger efficacement sa famille.
Payés à ne rien faire, les fonctionnaires.
Ponctuellement, les médias produisent un éclairage positif sur des institutions ou des administrations qui ne sont rien d’autres que des images.
Il faut se méfier des images.
Ces belles images masquent des fonctionnaires incompétents, intouchables, payés à prix d’or pour ne rien faire et de plus, toujours à la recherche de quelque chose à voler.
Ces fonctionnaires intouchables sont au service d’un système qui gagne à pourrir la vie du plus grand nombre.
Des réalités ordinaires dans un pays civilisé
Flics ripoux
http://www.dailymotion.com/video/xbevw8_deux-policiers-filmes-en-flagrant-d_news
Quand les policiers chauffent les manifs.
http://libertesinternets.wordpress.com/2009/06/01/ces-policiers-qui-chauffent-les-manifs/
Un vandalisme institutionnel
http://mondehypocrite501.hautetfort.com/archive/2006/10/06/un-vandalisme-institutionnel.html