Archive pour octobre 2008

Les Champs Élysées, la grande débauche.

 

 

 

Les Champs Élysée, 

 

La grande débauche  

 

 

Cette image a circulée sur Internet lors de la dernière campagne présidentielle.

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article02/EEZuuFpZklrUhszWvh.shtml 

 

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Naturellement ceci est une image montage.  On est d’accord !  
Néanmoins,  nous ferons gentiment remarquer,  qu’avec ce genre d’image,  on peut faire croire beaucoup de choses à un public non averti. 
Les spécialistes des Champs Élysées en font des moins drôles mais beaucoup plus lucratives. 

 

L’usage détourné de la vidéo-surveillance. 
Naturellement dans les bons endroits,  la vidéo-surveillance est détournée et utilisée à des fins préjudiciables.  On ne développera pas.  Chacun imaginera à sa convenance. 

 

Pourquoi se priver ? 
Pour un spécialiste,  bricoler ce genre d’images avec un ordinateur est un jeu d’enfants.  Le travail est spectaculaire et ne prend que quelques minutes. 

Lorsque ces images mettent en scène des personnages publics comme des « politiques »,  on peut en penser ce que l’on veut,  voire même en rire.  Nous ne sommes pas les derniers. 
Les « politiques » ne sont que des guignols destinés à promener l’imaginaire des Gogols aux fins de diffuser des idées fausses sur le réel.  À ce titre,  les politiques assurent.  

En revanche,  lorsque ce même trafic d’images cible à leur insu monsieur ou madame tout le monde,  cela peut faire moins rire. 

Des habitués ordinaires de certains établissements des Champs Elysées ont eu la surprise de se retrouver sur Internet dans des postures pornographiques. 

 

Toute tentative de déposer plainte est vouée à l’échec. 
Ce n’est pas sérieux.  Ce n’est pas crédible.  Le commissariat refuse d’enregistrer les plaintes.  Selon le commissaire Madame Loudovigue,  ce ne sont pas des affaires d’ordre pénal,  paraît-il !  Allez-vous faire foutre !  Merci,  on savait déjà. 

 

Avant tout,  protéger l’image ! 
Il est bon de savoir que lorsqu’une plainte va à l’encontre de l’image d’une institution,  de l’image d’un fonctionnaire ou encore nuit à l’image d’un lieu prestigieux,  la plainte sera rendue impossible.  Au mieux,  elle sera classée sans suite,  quelque soit la gravité de l’acte. 

Dans ce cas précis,  il faut avant tout protéger l’image des Champs Élysées.  Peut-être aussi l’image de quelques flics.  Mais,  cela on ne l’a pas dit.  Quoi que dans ce domaine,  nous sommes en mesure d’en raconter de bonnes croustillantes. 
Témoignage personnel 

Naturellement,  ce ne sont pas des affaires d’ordre pénal.  Mais,  l’argument massue des « flics » sera :  « Prouvez-nous que vous n’étiez pas consentant ! »  Cela veut dire quoi ? 

 

À propos des webcams 
Il est déterminant de savoir que ces caméras sont pratiquement invisibles.  Et que,  les écrans de réception ne sont pas nécessairement à l’adresse même de l’établissement. 
La réception des images peut être n’importe où.  Y compris à l’étranger,  aux États Unis ou à Madagascar pour ne citer que ces deux exemples. 

 

Bref !  Il n’existe que des témoignages. 
Pour qu’il y ait des preuves recevables,  il faudrait qu’il y ait eu des enquêtes de police.  Pour qu’il y ait enquête de police,  il faudrait des plaintes. 
Madame Loudovigue ?  Des plaintes,  vous en avez enregistrées combien ?  Pas la mienne,  en tous les cas !  Je ne suis pas le seul. 

Le Procureur de Paris va nous affirmer que les victimes,  en toute bonne foi,  sont convaincues d’être persécutées par des Martiens.  (Le procureur de Paris voit des Martiens partout.) 
La démocratie ratatouille 

Lorsque des affaires criminelles mettent en cause un fonctionnaire,  un flic,  un magistrat,  un Préfet,  le procureur de la République n’a d’ordre à recevoir que de l’autorité. 
Va sans dire,  de l’autorité religieuse. 

 

Précisément en France,  les curés ont main mise sur tout. 
En défiscalisant leurs immenses ressources,  la loi 1905 a donné aux curés un pouvoir absolu que l’on peut qualifier de fascisant.  Ils ne se privent pas. 

Les curés contrôlent tout :  « Le capital de la Dette publique,  la politique,  les syndicats,  l’administration,  l’institution judiciaire,  les médias,  l’enseignement,  l’armée,  l’Europe, »  etc. 

La loi 1905 est parfaite aussi pour blanchir l’argent sale.  (L’argent de la prostitution et l’argent de la drogue). 
Ce n’est donc pas un hasard si le commerce du sexe est soumis au dictat des curés et si ceux-ci sont à l’origine du mouvement pour la légalisation de l’usage de la drogue. 

Les curés gagnent à pourrir la vie du plus grand nombre.  C’est ainsi qu’ils génèrent l’incompréhension dans le public et qu’ils assurent leur pouvoir sur les institutions. 

Ce n’est donc pas un hasard si,  dans la grande débauche des Champs
Élysées,  on constate la participation des curés. 

 

Témoignage personnel 
http://echomonde2.wordpress.com/2008/09/21/temoignage-personnel/ 

La vidéo surveillance 
http://champselysee.centerblog.net/5972072-La-video-surveillance- 

Les curés font du repérage 
http://champselysee.centerblog.net/6059428-Les-cures-font-du-reperage- 

Le procureur de la république voit des Martiens partout. 
La démocratie ratatouille 
http://echomonde2.wordpress.com/2008/09/21/la-democratie-ratatouille/ 

 

 

Un Procureur entre des gendarmes ?

 

 

 

 

Un Procureur entre des gendarmes ? 

 

 

 


PARIS,  « Ce n’est pas la justice pour laquelle je m’étais engagé ».  Déplore Yves BOT, procureur général de Paris, évoquant une « véritable catastrophe ». (PHOTO « LA VOIX DU NORD »  GUY DROLLET) 

 

 

Voilà une image qui a de quoi surprendre ? 
Dans le cadre de sa profession,  un procureur amené par des gendarmes. 
- « Ce n’est pas la justice pour laquelle je m’étais engagé ! »  Nous dit le procureur BOT Yves. 

On peut le comprendre.  Néanmoins,  c’est pas clair.  Existerait-il plusieurs justices ?  De quelle justice parle t-il ? 
La petite histoire nous apprendra que le procureur BOT Yves est mis en examen pour avoir fait des faux et avoir trafiqué un dossier judiciaire.  Un seul dossier judiciaire !!!  Seulement !!! 

 

Là,  on ne comprend plus du tout. 
Il n’y a pas de quoi fouetter un chat.  Encore moins de mettre un procureur de la République en examen pour si peu. 
Dans le monde de la justice,  c’est une habitude.  Les procureurs de la République fabriquent des faux et trafiquent les dossiers à longueur de jour,  et de vie.  On peut même préciser que c’est là leur fonction première.  Savent-ils d’ailleurs faire autre chose ???  La suite va nous éclairer. 

 

Dans la réalité,  cette image est une parfaite carte professionnelle. 
D’ailleurs,  Yves BOT est aujourd’hui rapporteur au plus haut niveau de la Cour de justice des communautés européennes.  C’est tout dire !  Peut-on espérer mieux ? 
Là au moins, 
monsieur BOT Yves est dans son élément.  Entouré de magistrats de même culture,  il est dans sa justice à lui et ne craint plus les gendarmes. 

 

Yves BOT est au service du grand capital.  (Le capital de la Dette publique) 
Le capital de la Dette publique,  c’est pour la France cinq fois le budget net de l’
État.  Ce qui donne une petite idée pour l‘ensemble des pays européens. 

Ce grand capital est entre les mains de gens qui gagnent à pourrir la vie du plus grand nombre. 
D’ailleurs ce grand capital se construit grâce à la misère,  aux malades,  aux conflits,  aux désordres,  aux émeutes,  etc.  Etc.  Le grand capital est le fruit de la pauvreté et du nombre des malades. 

Bref !  Le grand capital ne gagne rien à venir à bout de toutes les généreuses sources de profit que l’on vient de citer.  Bien au contraire. 

 

Yves BOT est dans son élément. 
Au-delà des sources de profits mille fois rebattues et généreusement affichées par les médias,  il ne faut pas oublier les malades. 

 

L’important,  c’est d’être malade.  
Le malade est l’industrie première.  Une population malade est une population soumise.  On vient au monde malade,  on ne peut être bien portant qu’en prenant des médicaments. 

On a compris !  Les malades,  cela se fabrique.  Bien sûr,  il y a les artifices techniques,  dits scientifiques.  Les mensonges des journalistes,  les virus imaginaires,  les racontars de médecins et les artifices qui permettent de transformer allègrement les bien portants en malades. 
Pour fabriquer des malades,  certains « médicaments » ne sont-ils pas conçus pour cela ? 

Mais aussi,  pour développer le profit et asservir les individus,  le Capital de la Dette publique spécule beaucoup sur la drogue.  La drogue qui produit bon nombre de généreux malades. 
Si l’on imagine facilement qu’en amont,  le trafic de la drogue est un business ultra lucratif,  en revanche on ne nous dit pas qu’en aval,  le plus gros profit se situe au niveau de l’hospitalisation des malades que la drogue a générée. 

On comprend pourquoi le Grand capital finance généreusement les politiques et les groupuscules associatifs qui militent pour la légalisation de l’usage de la drogue. 
Un drogué est un malade.  Mais,  c’est aussi un électeur facile et bien obéissant.  Dès l’instant où l’on ne complique pas trop le discours. 

 

Générer du PIB. 
Toutes les misères,  les émeutes,  les destructions de toute nature,  les « casses » plus ou moins orchestrés par le pouvoir,  quelquefois le terrorisme d’état,  les malades voulus et fabriqués en grand nombre,  tout cela c’est du généreux et bon PIB. 

Le PIB c’est de la croissance.  La croissance c’est le pays qui s’enrichit.  Quand le pays s’enrichit c’est de l’argent pour ceux qui en ont besoin.  Va sans dire de l’argent pour les riches.  Pour être pauvre,  on n’a pas besoin d’argent. 

 

La justice européenne est à la botte du Grand capital ! 
Yves BOT est dans son élément.  Il peut enfin,  tout à loisir se livrer à ses petits plaisirs.  Racketter le domaine privé,  le domaine public et notamment faire main basse sur les fonds sociaux.  (C’est pour aider les pauvres.) 

 

 

Pour se faire,  il bénéficie de la complicité intéressée des élus de tout poil.  
Les uns couvrent les autres et inversement.  Les autres se retranchent derrière la décision des uns. 
Les uns sont nommés par le Grand capital,  les autres sont élus.  (Les magistrats sont nommés.  Les politiques sont élus.) 

 

La promotion de monsieur BOT Yves a été soigneusement étudiée.  
Une promotion n’est pas le fruit du hasard.  Les diplômes bidons,  les titres à perte de vue démontrent un individu asservi au système.  Pour autant,  cela ne suffit pas pour asseoir une telle promotion. 
Les faux et trafics de dossiers,  ne font pas non plus la différence avec la masse des magistrats. 

Le Grand capital a besoin d’individus sûrs.  Sans effort particulier,  chacun a deviné l’élément déterminant par lequel un procureur est asservi. 

 

Si les affaires pleuvent,  elles sont toujours étouffées.  
C’est à croire que la Finance fasciste gagne à ce que les grands criminels restent inconnus. 
Voilà là,  la raison pour laquelle nous nous limiterons aux rares affaires médiatisées. 

 

 


 

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