L’INJUSTICE EST UN MÉTIER.

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(FRANCE)   

Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 


Qu’elle soit matérielle ou cérébrale, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 

 

 

 

 

 

L’INJUSTICE EST UN MÉTIER. 

 

 


Les Champs Elysées,  la grande débauche. 
 
Un procureur entre des gendarmes 
 
Patrice Alègre 
 
L’affaire de l’Yonne 
 
Témoignage personnel 
 
Marc Dutroux 
 
La démocratie ratatouille 
 
La liste des textes 

 

 

Les Champs Élysées, la grande débauche.

 

 

 

Les Champs Élysée, 

 

La grande débauche  

 

 

Cette image a circulée sur Internet lors de la dernière campagne présidentielle.

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article02/EEZuuFpZklrUhszWvh.shtml 

 

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Naturellement ceci est une image montage.  On est d’accord !  
Néanmoins,  nous ferons gentiment remarquer,  qu’avec ce genre d’image,  on peut faire croire beaucoup de choses à un public non averti. 
Les spécialistes des Champs Élysées en font des moins drôles mais beaucoup plus lucratives. 

 

L’usage détourné de la vidéo-surveillance. 
Naturellement dans les bons endroits,  la vidéo-surveillance est détournée et utilisée à des fins préjudiciables.  On ne développera pas.  Chacun imaginera à sa convenance. 

 

Pourquoi se priver ? 
Pour un spécialiste,  bricoler ce genre d’images avec un ordinateur est un jeu d’enfants.  Le travail est spectaculaire et ne prend que quelques minutes. 

Lorsque ces images mettent en scène des personnages publics comme des « politiques »,  on peut en penser ce que l’on veut,  voire même en rire.  Nous ne sommes pas les derniers. 
Les « politiques » ne sont que des guignols destinés à promener l’imaginaire des Gogols aux fins de diffuser des idées fausses sur le réel.  À ce titre,  les politiques assurent.  

En revanche,  lorsque ce même trafic d’images cible à leur insu monsieur ou madame tout le monde,  cela peut faire moins rire. 

Des habitués ordinaires de certains établissements des Champs Elysées ont eu la surprise de se retrouver sur Internet dans des postures pornographiques. 

 

Toute tentative de déposer plainte est vouée à l’échec. 
Ce n’est pas sérieux.  Ce n’est pas crédible.  Le commissariat refuse d’enregistrer les plaintes.  Selon le commissaire Madame Loudovigue,  ce ne sont pas des affaires d’ordre pénal,  paraît-il !  Allez-vous faire foutre !  Merci,  on savait déjà. 

 

Avant tout,  protéger l’image ! 
Il est bon de savoir que lorsqu’une plainte va à l’encontre de l’image d’une institution,  de l’image d’un fonctionnaire ou encore nuit à l’image d’un lieu prestigieux,  la plainte sera rendue impossible.  Au mieux,  elle sera classée sans suite,  quelque soit la gravité de l’acte. 

Dans ce cas précis,  il faut avant tout protéger l’image des Champs Élysées.  Peut-être aussi l’image de quelques flics.  Mais,  cela on ne l’a pas dit.  Quoi que dans ce domaine,  nous sommes en mesure d’en raconter de bonnes croustillantes. 
Témoignage personnel 

Naturellement,  ce ne sont pas des affaires d’ordre pénal.  Mais,  l’argument massue des « flics » sera :  « Prouvez-nous que vous n’étiez pas consentant ! »  Cela veut dire quoi ? 

 

À propos des webcams 
Il est déterminant de savoir que ces caméras sont pratiquement invisibles.  Et que,  les écrans de réception ne sont pas nécessairement à l’adresse même de l’établissement. 
La réception des images peut être n’importe où.  Y compris à l’étranger,  aux États Unis ou à Madagascar pour ne citer que ces deux exemples. 

 

Bref !  Il n’existe que des témoignages. 
Pour qu’il y ait des preuves recevables,  il faudrait qu’il y ait eu des enquêtes de police.  Pour qu’il y ait enquête de police,  il faudrait des plaintes. 
Madame Loudovigue ?  Des plaintes,  vous en avez enregistrées combien ?  Pas la mienne,  en tous les cas !  Je ne suis pas le seul. 

Le Procureur de Paris va nous affirmer que les victimes,  en toute bonne foi,  sont convaincues d’être persécutées par des Martiens.  (Le procureur de Paris voit des Martiens partout.) 
La démocratie ratatouille 

Lorsque des affaires criminelles mettent en cause un fonctionnaire,  un flic,  un magistrat,  un Préfet,  le procureur de la République n’a d’ordre à recevoir que de l’autorité. 
Va sans dire,  de l’autorité religieuse. 

 

Précisément en France,  les curés ont main mise sur tout. 
En défiscalisant leurs immenses ressources,  la loi 1905 a donné aux curés un pouvoir absolu que l’on peut qualifier de fascisant.  Ils ne se privent pas. 

Les curés contrôlent tout :  « Le capital de la Dette publique,  la politique,  les syndicats,  l’administration,  l’institution judiciaire,  les médias,  l’enseignement,  l’armée,  l’Europe, »  etc. 

La loi 1905 est parfaite aussi pour blanchir l’argent sale.  (L’argent de la prostitution et l’argent de la drogue). 
Ce n’est donc pas un hasard si le commerce du sexe est soumis au dictat des curés et si ceux-ci sont à l’origine du mouvement pour la légalisation de l’usage de la drogue. 

Les curés gagnent à pourrir la vie du plus grand nombre.  C’est ainsi qu’ils génèrent l’incompréhension dans le public et qu’ils assurent leur pouvoir sur les institutions. 

Ce n’est donc pas un hasard si,  dans la grande débauche des Champs
Élysées,  on constate la participation des curés. 

 

Témoignage personnel 
https://echomonde2.wordpress.com/2008/09/21/temoignage-personnel/ 

La vidéo surveillance 
http://champselysee.centerblog.net/5972072-La-video-surveillance- 

Les curés font du repérage 
http://champselysee.centerblog.net/6059428-Les-cures-font-du-reperage- 

Le procureur de la république voit des Martiens partout. 
La démocratie ratatouille 
https://echomonde2.wordpress.com/2008/09/21/la-democratie-ratatouille/ 

 

 

Un Procureur entre des gendarmes ?

 

 

 

 

Un Procureur entre des gendarmes ? 

 

 

 


PARIS,  « Ce n’est pas la justice pour laquelle je m’étais engagé ».  Déplore Yves BOT, procureur général de Paris, évoquant une « véritable catastrophe ». (PHOTO « LA VOIX DU NORD »  GUY DROLLET) 

 

 

Voilà une image qui a de quoi surprendre ? 
Dans le cadre de sa profession,  un procureur amené par des gendarmes. 
– « Ce n’est pas la justice pour laquelle je m’étais engagé ! »  Nous dit le procureur BOT Yves. 

On peut le comprendre.  Néanmoins,  c’est pas clair.  Existerait-il plusieurs justices ?  De quelle justice parle t-il ? 
La petite histoire nous apprendra que le procureur BOT Yves est mis en examen pour avoir fait des faux et avoir trafiqué un dossier judiciaire.  Un seul dossier judiciaire !!!  Seulement !!! 

 

Là,  on ne comprend plus du tout. 
Il n’y a pas de quoi fouetter un chat.  Encore moins de mettre un procureur de la République en examen pour si peu. 
Dans le monde de la justice,  c’est une habitude.  Les procureurs de la République fabriquent des faux et trafiquent les dossiers à longueur de jour,  et de vie.  On peut même préciser que c’est là leur fonction première.  Savent-ils d’ailleurs faire autre chose ???  La suite va nous éclairer. 

 

Dans la réalité,  cette image est une parfaite carte professionnelle. 
D’ailleurs,  Yves BOT est aujourd’hui rapporteur au plus haut niveau de la Cour de justice des communautés européennes.  C’est tout dire !  Peut-on espérer mieux ? 
Là au moins, 
monsieur BOT Yves est dans son élément.  Entouré de magistrats de même culture,  il est dans sa justice à lui et ne craint plus les gendarmes. 

 

Yves BOT est au service du grand capital.  (Le capital de la Dette publique) 
Le capital de la Dette publique,  c’est pour la France cinq fois le budget net de l’
État.  Ce qui donne une petite idée pour l‘ensemble des pays européens. 

Ce grand capital est entre les mains de gens qui gagnent à pourrir la vie du plus grand nombre. 
D’ailleurs ce grand capital se construit grâce à la misère,  aux malades,  aux conflits,  aux désordres,  aux émeutes,  etc.  Etc.  Le grand capital est le fruit de la pauvreté et du nombre des malades. 

Bref !  Le grand capital ne gagne rien à venir à bout de toutes les généreuses sources de profit que l’on vient de citer.  Bien au contraire. 

 

Yves BOT est dans son élément. 
Au-delà des sources de profits mille fois rebattues et généreusement affichées par les médias,  il ne faut pas oublier les malades. 

 

L’important,  c’est d’être malade.  
Le malade est l’industrie première.  Une population malade est une population soumise.  On vient au monde malade,  on ne peut être bien portant qu’en prenant des médicaments. 

On a compris !  Les malades,  cela se fabrique.  Bien sûr,  il y a les artifices techniques,  dits scientifiques.  Les mensonges des journalistes,  les virus imaginaires,  les racontars de médecins et les artifices qui permettent de transformer allègrement les bien portants en malades. 
Pour fabriquer des malades,  certains « médicaments » ne sont-ils pas conçus pour cela ? 

Mais aussi,  pour développer le profit et asservir les individus,  le Capital de la Dette publique spécule beaucoup sur la drogue.  La drogue qui produit bon nombre de généreux malades. 
Si l’on imagine facilement qu’en amont,  le trafic de la drogue est un business ultra lucratif,  en revanche on ne nous dit pas qu’en aval,  le plus gros profit se situe au niveau de l’hospitalisation des malades que la drogue a générée. 

On comprend pourquoi le Grand capital finance généreusement les politiques et les groupuscules associatifs qui militent pour la légalisation de l’usage de la drogue. 
Un drogué est un malade.  Mais,  c’est aussi un électeur facile et bien obéissant.  Dès l’instant où l’on ne complique pas trop le discours. 

 

Générer du PIB. 
Toutes les misères,  les émeutes,  les destructions de toute nature,  les « casses » plus ou moins orchestrés par le pouvoir,  quelquefois le terrorisme d’état,  les malades voulus et fabriqués en grand nombre,  tout cela c’est du généreux et bon PIB. 

Le PIB c’est de la croissance.  La croissance c’est le pays qui s’enrichit.  Quand le pays s’enrichit c’est de l’argent pour ceux qui en ont besoin.  Va sans dire de l’argent pour les riches.  Pour être pauvre,  on n’a pas besoin d’argent. 

 

La justice européenne est à la botte du Grand capital ! 
Yves BOT est dans son élément.  Il peut enfin,  tout à loisir se livrer à ses petits plaisirs.  Racketter le domaine privé,  le domaine public et notamment faire main basse sur les fonds sociaux.  (C’est pour aider les pauvres.) 

 

 

Pour se faire,  il bénéficie de la complicité intéressée des élus de tout poil.  
Les uns couvrent les autres et inversement.  Les autres se retranchent derrière la décision des uns. 
Les uns sont nommés par le Grand capital,  les autres sont élus.  (Les magistrats sont nommés.  Les politiques sont élus.) 

 

La promotion de monsieur BOT Yves a été soigneusement étudiée.  
Une promotion n’est pas le fruit du hasard.  Les diplômes bidons,  les titres à perte de vue démontrent un individu asservi au système.  Pour autant,  cela ne suffit pas pour asseoir une telle promotion. 
Les faux et trafics de dossiers,  ne font pas non plus la différence avec la masse des magistrats. 

Le Grand capital a besoin d’individus sûrs.  Sans effort particulier,  chacun a deviné l’élément déterminant par lequel un procureur est asservi. 

 

Si les affaires pleuvent,  elles sont toujours étouffées.  
C’est à croire que la Finance fasciste gagne à ce que les grands criminels restent inconnus. 
Voilà là,  la raison pour laquelle nous nous limiterons aux rares affaires médiatisées. 

 

 

Patrice ALÈGRE

 

 

 

 

Patrice ALÈGRE 

 

 

Quelquefois,  il arrive qu’une affaire émerge du flop de l’intoxication médiatique.  L’intoxication cérébrale avec laquelle on gave le médiatisé. 
On est même amené à se poser la question quant à la raison vraie qui justifie la médiatisation de certaines affaires.  (Rien de ce qui se dit et de ce qui se fait en politique n’est le fruit du hasard.) 

Patrice ALÈGRE est un tueur en série.  Il finira par être arrêté,  jugé,  condamné et emprisonné.  (Enfin,  peut être.) 

Patrice ALÈGRE est visiblement bien protégé,  et en très haut lieu.  Mais,  même si les consignes viennent de l’au-delà,  les ordres transitent indiscutablement au niveau des Préfets et des procureurs de la République,  lesquels sont à la botte du Grand Capital. 

 

Patrice ALÈGRE multiplie les meurtres sexuels. 
Se confesse t-il sur le champ ?  Et,  à qui ?  Quoi qu’il en soit,  à chaque fois,  le médecin légiste conclut à un suicide. 
S’étouffer en s’enfonçant des serviettes dans la gorge,  cela en ayant les mains liées derrière le dos,  c’est là un exploit que seule la perversion des femmes rend possible. 

Plus sérieusement,  toutes ces femmes connaissaient Patrice ALÈGRE.  Une simple visite dans leur carnet d’adresse et Patrice ALÈGRE était démasqué.  Oui !  Mais voilà !  C’étaient des suicides. 
On se demande encore comment et pourquoi Patrice ALÈGRE finira par être arrêté et jugé. 

Lors de plusieurs affaires,  les policiers constateront qu’un substitut est arrivé avant eux.  On est en droit de se poser la question à savoir pourquoi un substitut spécialisé dans la finance est présent sur les lieux des crimes avant l’arrivé de la police. 
Il n’y aura jamais de réponse.  Le procureur de la république règlera le problème.  Il n’y a pas de problème. 

 

Un dérapage contrôlé 
Bien sûr,  on ne peut y échapper.  Il y a toujours des mauvaises langues. 
Patrice ALÈGRE est enfin sous les verrous et certains parlent aussi de soirées pédophiles que Patrice ALÈGRE organisait au profit de notables de la région.  On prononce même,  vous vous rendez compte !  Les noms d’enfants disparus ! 

 

Le procureur classe l’affaire illico presto. 
Selon le procureur,  qui n’a visiblement pas envie de s’embêter avec ça,  les témoins ne son pas crédibles. 
Dans ce genre d’affaire,  il est déterminant de veiller à ce que le moindre détail soit crédible.  C’est primordial ! 
Bref,  le procureur en question a quelques antécédents et n’en est plus à un détail prêt. 
Ce procureur,  on le suit à la trace.  Rien qu’à l’odeur que dégagent les affaires qu’il a laissées derrière lui. 

 

Bobigny,  Créteil,  Toulouse,  trois capitales.  
– Bobigny,  capitale de la magouille commerciale ; 
– Créteil,  capital de la magouille pénale ; 
– Toulouse,  capitale de la magouille criminelle. 

 

Ce qui est crédible,  en revanche 
C’est lorsque l’on nous affirme que
Patrice ALÈGRE est en prison. 
Oui !  Mais voilà !  En prison,  y est-il ?  Ou,  n’y est-il pas ? 
Ou bien,  après avoir changé d’identité et fait pousser ses cheveux,  circule t-il librement avec une carte consulaire en poche ?  (La carte consulaire permet de passer facilement les frontières.)  
On en connaît d’autres.  On pourrait citer des noms.  N’est-ce pas ?  La carte consulaire numéro 40 682 ! 

Sur l’affaire Patrice ALÈGRE,  en matière de pédophilie,  on n’en saura rien.  En revanche,  une autre affaire,  l’affaire tristement célèbre de l’Yonne va nous éclairer davantage. 

 

 

L’affaire de l’Yonne

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L’affaire de l’Yonne

Dans cette affaire, l’intervenant principal sera condamné à la prison à perpétuité pour : « Viols, meurtres, tortures, actes de barbaries, etc. ». Que les âmes sensibles se rassurent. En prison, il n’y restera pas bien longtemps.

En premier lieu, cette affaire de l’Yonne sera scindée en deux parties. Il est vrai qu’un élément de cette affaire met en cause la DDASS. Cela n’est pas acceptable.

Il est hors de question de ternir l’image d’une institution. Quelle qu’elle soit ! (Les institutions doivent rester de belles images.)

S’il veut manger, un « intellectuel » n’a d’issue que de valoriser l’institution qui lui remplit la gamelle et lui nettoie les crottes. Le reste est secondaire et ne le concerne pas.

À une époque, les quelques enseignants qui se sont crus devoir de dénoncer certains de leurs collègues pour actes pédo-criminels dans le cadre de leur fonction en savent quelque chose. Les pédo-criminels sont toujours en place alors que les naïfs délateurs ont été nettoyés définitivement de l’institution.

Il est préférable de casser les troubles faits plutôt que de combattre le mal.
(On se croirait chez le médecin. On brise les symptômes pour mieux protéger l’origine lucrative de la maladie.)

Bref ! Dans ce premier élément de l’affaire de l’Yonne, le procureur va considérer que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. Une dizaine de jeunes femmes qui fréquentent le même établissement, qui disparaissent et que l’on ne retrouvera jamais, c’est une chose normale que l’on voit tous les jours. Malheureusement, la chose est un peu vraie. C’est devenu une habitude.

Néanmoins sur cette affaire, l’intéressé, un certain Émile, finira par être rattrapé et condamné symboliquement.
Il est vrai qu’entre temps et par ailleurs, Émile s’est livré à des actes similaires pour lesquels il est déjà hébergé en prison.

Heureusement, grâce à dieu, les procureurs n’ont pas de conscience !
Alors qu’il a couvert la disparition d’une dizaine de jeunes femmes
(On ne retrouvera que quelques cadavres). Qu’il porte la responsabilité d’un « dommage collatéral » (La mort d’un gendarme).
Il suffira à ce procureur de reconnaître qu’il s’est trompé dans son jugement. Et, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.

L’argent va au Capital de la Dette publique.
Dès l’instant où, à l’école de la magistrature, on a appris à se débarrasser des dossiers épineux, le reste n’a plus aucune importance.

Le procureur concerné n’échappe pas à la règle. Il est préférable, et plus lucratif, de trafiquer les dossiers courants. Quitte à envoyer en prison, ou mieux encore en psychiatrie pour le modique coût de 300 euros/jour, 600 euros/jour, voire même 1 000 euros/jour ou plus, des personnes qui n’ont rien à se reprocher.
C’est tout bénéfice pour le capital de la Dette publique.
(Dette publique entre les mains de qui ?)

Claude Dunand


Le deuxième élément de l’affaire de l’Yonne
Les instigateurs de ces deux affaires se connaissent depuis toujours. Ils ont fréquenté et fréquentent les mêmes divers établissements. Ils ont l’occasion de se croiser dans un bar à Auxerre
(Le seul bar ouvert de nuit grâce à l’autorisation S-spéciale du Préfet). Leur matière première est la même.

Officiellement, ces deux instigateurs ne se connaissent pas. Oui, madame !
Scinder cette affaire en deux parties a pour intérêt de créer une frontière qui stoppera les enquêteurs. Surtout, si l’enquêteur est le même, on ne mélange pas les deux affaires.

Ce deuxième volet de l’affaire ne mettant plus en cause une institution, l’organisateur des parties spéciales, sortes de messes noires sordides de défoulement pour personnages au dessus de tout et à la libido refoulée, se prend la totale.
Prison à perpette pour : « Viols, meurtres, tortures, actes de barbaries, etc. ». La justice, c’est du sérieux ! Ça ne rigole pas !

Il faut dire que Monsieur Dunand Claude a trouvé un bon moyen de se faire de l’argent de poche. Il organise dans la cave de sa maison des séances commerciales de viols et de tortures sur enfants et sur jeunes femmes. (Séances qui se terminent par une mise en enchère du droit à la mise à mort de la victime, s’il vous plait). Cela, pour une trentaine d’individus au dessus de tout.

Dans ces messes sordides, on y côtoie le grand monde.
Des hommes politiques, paraît-il ! Peut-être ! Mais, c’est pas sûr.
En principe, les hommes politiques de marque préfèrent prendre l’avion et, à deux heures de Paris, ils peuvent se livrer à leurs petites saloperies préférées sans prendre de risques.
(Cela, en toute sécurité et en toute impunité.)

Dans les pays d’Afrique du nord, les gouvernants sont conciliants (Conciliants et intéressés). Quant à la police, elle est très protectrice envers les hôtes de prestige.
Bref, dans la clientèle de
Dunand, des hommes politiques, il y en a peut-être. (Si ça peut faire plaisir.)

Indiscutablement, il y a des financiers et de hauts fonctionnaires, des gens au-dessus de tout. Qui sont ces financiers ? Qui sont ces hauts fonctionnaires ? Ce qui est indiscutable, c’est que ces gens au-dessus de tout ont les Préfets et des procureurs de la République dans leurs poches.

Dans l’ordre des choses, on croise chez Dunand de hauts magistrats, des procureurs, des substituts, des Préfets. (C’est évident.)
On y croise aussi des représentants de
l’au-delà. Des ensoutanés de toutes confessions. (Les victimes auront la chance de pouvoir se confesser avant de mourir.)

Des flics aussi ! Certains mentionnent des policiers hauts placés. Pour ma part, des flics de base chargés de bricoler une éventuelle enquête, me suffit.
Qui dit tous ces gens, dit aussi des journalistes. (Mais, on ne l’a pas dit !)

Ces séminaires spéciaux (réservés aux plus grandes classes) permettent de sélectionner des individus garantis or. « Bien sous tout rapport », on pourra les installer aux positions clefs du système. Lorsque l’on a participé soit même à ce niveau de criminalité, les gros problèmes des quidams de base doivent faire doucement rigoler.

Du coup, on a failli oublier des représentants des grandes associations génératrices d’intoxications cérébrales. (Ces humanitaires, toujours prêt à exploiter une misère vraie ou figurée pour servir le capital de la Dette publique.)

Quoi qu’il en soit, il y a du beau monde. On se régale chez Monsieur Dunand Claude. Les voitures de luxe stationnent. Elles vont éveiller l’attention. Les immatriculations de ces voitures seront relevées.

Y a un problème !
Pour faire du fric, Monsieur Dunand Claude a de bonnes idées. Il dispose de relations sérieuses et bien placées. En revanche Monsieur Dunand Claude n’a pas la baraka.

Rare coup du destin, il arriva ce qui n’aurait jamais dû se produire !
Une victime parvient à se libérer et à s’échapper. Bien sûr, là encore, tout de suite aux yeux du procureur, le discours de la victime n’est pas crédible.

Oui ! Mais voilà ! En revanche, aux oreilles des témoins, la victime est bien abîmée et porte des marques de tortures indiscutables.

À ce moment, on peut penser que certains auraient aimé que la victime soit achevée à l’hôpital comme cela arrive quelques fois. Mais voila, ce ne sera pas le cas. (Merde !)

En revanche quelque temps plus tard, le témoin numéro un, une infirmière sera assassinée à son domicile à coups de tisonnier. Dunand qui a été laissé en liberté jusqu’à la date de son procès ne sera jamais inquiété pour ce dernier meurtre. Il n’y est pour rien, le pauvre.

On ne touche pas à d’aussi précieux collaborateurs.
Par l’immatriculation des véhicules, les enquêteurs ne parviendront jamais à remonter aux participants des réunions festives organisées par
Dunand. Là encore rien d’anormal, ce sont des choses qui arrivent tous les jours.

De même, Dunand tenait un carnet dans lequel étaient mentionnés les noms de sa clientèle de luxe. Ce carnet sera perdu au cours de l’enquête. Ni le procureur, ni le Préfet ne trouveront à redire. Allez comprendre pourquoi ! On ne saura pas. Et, en quoi cela nous regarde t-il ?

Les enquêteurs sont franchement mauvais !
L’affaire criminelle leur est servie sur un plateau. Ils sont incapables de remonter une petite trentaine de personnes par l’immatriculation de leurs véhicules. De plus, ils perdent le précieux carnet dans lequel figuraient les noms des personnes recherchées.

Dans de nombreuses autres affaires non élucidées, il faudrait que ces mêmes « enquêteurs » cessent de nous raconter des histoires quand ils prétendent rechercher réellement les coupables et que finalement, ils ne proposent à « la justice » que des dossiers vides.

Ce qui est frappant, c’est de constater que l’affaire de l’Yonne a éclaté à la suite d’un coup du destin. L’Yonne n’est donc pas un département unique. De telles affaires sont légion en France et en Europe.

Perpétuité restreinte pour Claude Dunand.
Dunand a gardé ses amis. Il ne fera qu’un rapide passage en prison.
Un beau matin, les curés découvrent qu’ils ont besoin d’un chauffeur sérieux. Des chauffeurs sérieux, dignes de confiance et bien sous tous rapports, il n’en existe pas sur le marché du travail. Que faire ? Il n’y a donc pas d’autre solution que de faire sortir Dunand de prison.

En contrepartie d’une solide indemnisation financière à la charge du contribuable, les curés créent une « association » qui propose de prendre en charge la réhabilitation de Dunand. (Pour les curés, l’argent public, c’est un peu comme leur propre argent.)

Le prétexte invoqué est que Dunand en prison est un prisonnier modèle. Pour ma part, j’aurais plutôt pensé que puisqu’il était un prisonnier modèle, c’était une bonne raison de le laisser, en prison.

Il est aussi logique de penser que, lorsque l’on a la spécialité de Dunand, la pratique en prison de cette spécialité ne doit pas être chose aisée.
Alors qu’en liberté, de surcroît sous la haute protection des curés, le lucratif business, business propre à asservir les hauts décisionnaires, est l’enfance de l’art.

En principe, pour « s’arracher » proprement d’une prison, il existe une solution simple. Il suffit d’être plus dérangeant en prison qu’en liberté. C’est une évidence, Dunand connaissait.

Un dommage collatéral
Comme déjà évoqué dans cette affaire, on note la mort d’un gendarme. La version officielle est le suicide. On ne rit pas ! C’est grave !
Chacun peut constater que dans ce genre d’affaires, on se suicide beaucoup. C’est une manie, une habitude. Un virus ou un gène, c’est comme on veut ! Mais, de toutes les façons, cela se soigne. Les hôpitaux psy. sont là pour cela.

Encore les mauvaises langues font observer que le gendarme n’avait aucune raison de se suicider. Il était à la veille de déposer le dossier entre les mains du juge d’instruction. Ces mauvaises langues prétendent même que le gendarme aurait été suicidé d’office. Un peu comme un Préfet signe un placement d’office (en psychiatrie).

Pour ma part, je serai plus nuancé. Eh oui ! Même moi, c’est possible !
Dans une affaire criminelle de cette nature, une affaire criminelle orchestrée par les curés, le suicide reste le seul vrai moyen pour protéger efficacement sa famille.

Le piège de Zandvoort
http://www.youtube.com/watch?v=FCth_k9BWGo&feature=player_embedded

 

Témoignage personnel

 

 

 

 

Témoignage personnel 

 

 

Avant d’en arriver à la célèbre affaire Dutroux,  je ne peux m’empêcher  (C’est plus fort que moi)  de vous en raconter une. 

Dans le cadre de l’une de mes activités de loisir,  j’ai par deux fois été le témoin de l’embarquement de « gamines » par des proxos.  Certains,  (Les proxos,  les mafieux  et consorts,)  ne manqueront pas de faire observer que mes distractions m’amènent à fréquenter de curieux établissements.  C’est possible ! 

Néanmoins après réflexion,  selon les circonstances,  pour des proxénètes,  toute activité de loisir peut devenir un terrain de chasse privilégié.  Ce n’est qu’une question de gibier.  J’apporte cette petite précision pour,  à mon tour,  faire observer que ceux qui ne font jamais rien,  et qui n’existent que devant leur télé,  sont toujours blancs comme neige.  (Enfin !  Ainsi se prétendent-ils !) 

 

Dans chaque cas,  je ne suis pas intervenu. 
D’une part,  je n’étais pas convaincu de l’événement qui se passait devant mes yeux.  Il me faudra d’ailleurs attendre plusieurs années avant d’avoir la confirmation de la véracité des faits. 

D’autre part,  je n’étais pas seul.  Des dizaines de personnes ont assisté eux aussi aux mêmes scènes que moi. 
De plus,  dans l’établissement concerné,  au moins une personne  (un professionnel)  est payée pour observer et intervenir si nécessaire.  La personne n’a pas bougé. 

 

Je ne suis pas intervenu non plus parce j’ai constaté que les proxos ciblent parfaitement la victime. 
Lorsqu’une petite merdeuse va,  sa vie durant,  ne se ramasser que des baffes en rafales  parce qu’elle est bonne à rien et qu’elle ne fait que des conneries,  quand la petite merdeuse rencontre enfin un monsieur gentil,  le monsieur gentil,  il est gentil. 

Ce n’est pas le moment de débarquer comme un cheveu sur la soupe et de commencer à dire du mal du monsieur gentil.  Il peut vous en cuire.  Surtout si le monsieur gentil est un proxo qui a pignon sur rue et qui a des antennes dans la traite des blanches. 
Eh oui !  La traite des blanches,  cela existe encore.  Cela existe d’autant plus que l’on n’en parle jamais.  La traite des blanches est devenue un sujet tabou et politiquement incorrect. 

 

Ce n’est pas le moment de dire du mal du monsieur gentil. 
Surtout si les activités du monsieur gentil sont couvertes par le Préfet et que ce même Préfet est lui-même protégé par un procureur général dont le premier métier est de trafiquer les dossiers et les faits.  Un témoin naïf et inconscient peut se retrouver confronté à de graves problèmes. 

Bref,  je n’étais pas toujours présent sur les lieux.  De ces deux cas,  il y en a eu certainement d’autres.  Je me limiterai à signaler ces deux faits à quelqu’un qui connaît bien l’endroit lui aussi et qui se dit être flic  (Il est flic).  Le flic me répondra par un haussement d’épaules.  Je n’en attendais pas plus.  La personne qui a informé les proxos de la présence des gamines était un de ses amis. 

 

La dernière raison pour laquelle je ne suis pas intervenu. 
Je me trouvais dans un contexte que certains appellent la loi des séries.  J’étais sensibilisé.  Je me frottais les yeux pour me rassurer que je ne rêvais pas. 

Quelque temps auparavant,  dans un contexte similaire,  je me suis retrouvé très mal.  J’ai été le proche témoin d’une affaire de mœurs sans nom.  (No comment !) 

Bien sûr des flics locaux étaient de la régalade  (Encore une fois).  Il était hors de question que je prenne le moindre risque.  J’ai donc informé des faits l’incompétent de service.  (Le service compétent,  le Préfet,  c’est pareil.) 

Par ailleurs,  je me suis autorisé à faire une information maximum sur l’affaire. 
Les journalistes n’en souffleront mot.  Il faut dire que si les journalistes commencent à parler de ce genre d’affaires,  24h sur 24 ne suffiront pas. 

Comme chacun l’aura deviné,  le Préfet va étouffer.  Il va confier l’enquête à un inspecteur qui ne dispose pas des prérogatives nécessaires.  L’inspecteur,  Monsieur Patynowsky,  téléphone 01 53 73 44 65 ou 01 53 73 44 60,  va faire une enquête hors sujet et va conclure que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. 
Dans l’ombre, la main du Préfet  quatrième partie page 211 

La cerise sur le gâteau,  Monsieur
Patynowsky va me demander s’il y a eu des plaintes.  Je n’épiloguerai pas sur les éventuels morts ou disparus. 

En revanche,  au sujet des femmes qui passent par ce genre de moulinettes,  porter plainte,  c’est le commencement des vrais ennuis. 
Porter plainte c’est se réveiller en psychiatrie.  Là encore,  chacun le comprendra parfaitement.  Le discours d’un hospitalisé en psychiatrie ne peut être crédible. 
De plus,  pour se sortir de psychiatrie,  il faut oublier au plus vite les vilaines idées qui vous y ont fait entrer. 

 

Pour conclure cet aparté.  
Je terminerai par un détail qui sera déterminant pour éclairer la dernière affaire.  (Affaire Dutroux) 
Alors qu’en quelques semaines,  à titre de témoin,  je suis face à trois vraies affaires de mœurs,  l’au-delà va tenter de m’en mettre une quatrième dans les jambes.  Mais,  allez comprendre !  La quatrième affaire est totalement véreuse.  La manipulation est flagrante.  La greffe ne prendra pas. 

 

Les risques pénaux ne sont ni imaginaires ni à négliger. 
Quelques années plus tard,  dans une affaire ordinaire où j’interviens comme plaignant.  Par un tour de passe-passe du procureur général de Paris,  la victime et le plaignant que je suis se transforme en coupable. 

Puis,  un inquisiteur de basses fausses,  un certain ROBERT Jean-Luc condamne le fisc  (Je ne suis pas solvable)  à verser une confortable indemnisation à deux fonctionnaires européens mafieux  (À ce titre intouchables)  Argote et Millour pour service rendu.  (Service rendu au profit de qui ?) 

L’élément marquant de ce jugement sera que,  selon l’Inspection Générale des Services,  je suis :  « défavorablement connu des services de police ».  On n’a nul mal à en comprendre la raison. 
On comprendra aussi pourquoi les flics gagnent à générer les désordres. 
L’insécurité et les désordres sont leur raison d’être.  Les bonnes vieilles habitudes restent. 

De même,  on imagine facilement les risques que l’on peut encourir lorsque l’on est confronté comme témoin à une affaire gravissime de mœurs orchestrée par les curés.  La prudence s’impose. 

 

 

Marc DUTROUX

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Marc DUTROUX

À la suite d’un invraisemblable concours de négligence, les activités de Dutroux vont rester ignorées des policiers. L’affaire Dutroux sera finalement « récupérée » au moment précis où se déroule un débat international sur l’exploitation sexuelle des enfants. Je vous le donne en mille ! Le débat a lieu en Belgique ! (Comme l’affaire Dutroux !)

Par ce contre-temps, une fillette, enfermée dans une cave, va agoniser tranquillement sans manger ni boire.

Les exploits de Dutroux s’exercent dans les profondeurs de caves ou de champignonnières abandonnées.
Bref, Dutroux porte un peu trop bien son nom. D’ors et déjà, on peut s’attendre à un grand moment de manipulation médiatique. Pour tout dire, un grand moment de manipulation tout court.

Il fallait s’y attendre
Suite à la médiatisation de Dutroux, un grand nombre de victimes et de témoins vont se faire connaître.
Dans le lot, il y a bien évidemment de vraies victimes et de vrais témoins. On peut aussi penser qu’il y a quelques mythomanes. Pourquoi pas ! Des victimes qui en rajoutent. Mais, où s’arrête le vrai et commence le faux ?

La chose est sûre. Dans le cadre d’une manipulation, on va aussi injecter quelques dossiers véreux. Ces dossiers bidons aux témoignages bidons son destinés à fondre comme neige au soleil en entraînant le ridicule et le discrédit sur le reste des dossiers et tout sera classé. Tant pis pour les victimes.
D’ailleurs, ces dossiers dits : « Dossiers des X » sont au nombre précis de 200. Pas un de plus, pas un de moins ! C’est tout dire.

Pour ma part, je prends tous les témoignages. Y compris et surtout les témoignages des dossiers bidons. Bénéficier de témoignages qui parviennent du pouvoir de l’au-delà, c’est quelque chose que l’on ne doit pas négliger. Ces faux témoignages sont peut être les seuls vrais. Allez savoir !

Il est vrai que l’ensemble de ces témoignages ne nous apporte rien de plus que ce que nous savons déjà et que nous venons de voir. On retrouve les notables, les politiques, les financiers, les magistrats, les curés, les flics, etc.
Au détail prêt que nous sommes en Belgique et que les témoignages remontent et mettent en cause la famille royale au plus haut niveau.

À vrai dire, pourquoi pas ! Chacun sait parfaitement qu’au niveau des royautés, les choses se sont toujours pratiquées. Pourquoi pas encore de nos jours ? Lorsque l’on est au-dessus de tout, que l’on accède naturellement à tous les plaisirs, on a besoin de sensations de plus en plus fortes.

Sur un autre sujet en Belgique, à la face de tous, la monarchie a largement contribué à générer la psychose du Sida. La cuisine diabolique des croyances
Ce virus imaginaire inventé par les curés. Ce virus imaginaire, mais vrai empoisonnement, qui a causé tant de morts, tant de malades et fait tant de dégâts dans les esprits.
Cela pour générer du chiffre d’affaire à l’industrie du médicament. Et, par voie de conséquence, asseoir le pouvoir des curés en asservissant les individus.

Quand on en arrive à ce stade, une fois le rideau tiré, on devine bien que la vie humaine, mis à part l’argent, n’a plus vraiment de valeur. (Sauf dans les discours !)

Le débat sur une voie de garage.
À propos de discours, l’affaire Dutroux va rapidement dériver en débats stériles. Savoir si les témoins et les victimes mentent ou ne mentent pas. Sont-ils crédibles ?
Les institutions savent se protéger.


On rit, on s’amuse, on prend son pied.
Un enquêteur nous explique qu’un témoin ment. Dans la champignonnière, compte tenu des tortures subies par la victime et de l’état de ses poignets, il était hors de question d’envisager y planter des clous. Tout au plus, on a retrouvé dans les poignets quelques débris métalliques mais rien d’autre.

Des détails de ce genre, il y en a des pages, des pages et des pages. On peut y passer des heures, des jours et des nuits. Avis aux amateurs. C’est gratuit !

Maintenant, ce psychothérapeutique diplômé nous explique.
Il nous dit, le psycho : « Des psychothérapeutes non diplômés, sortis d’on ne sait où ? Au profit d’on ne sait qui ?
Ont implanté dans les mémoires des souvenirs n’appartenant pas au vécus des victimes ».
En clair et pour faire simple, les victimes ont trop regardé la télé.
(Ça gagne, un psycho !)

Il oublie de dire, le psychothérapeute diplômé, que pour lui-même, ses diplômes à perte de vue et ses titres à rallonges, il les a obtenu à répéter inlassablement la version académique. Que ses affirmations apprises par cœur, il ne les a jamais contrôlées.

Le contrôle des faits
Le psychothérapeute n’en a ni la vocation, ni la compétence, ni les moyens. Ce qu’on lui demande, au psychothérapeute diplômé, c’est de rédiger des rapports qui plaisent au maître. Rien d’autre !

Notre psychothérapeute diplômé ne sait qu’une seule chose.
Mais, cette chose-là, il la sait bien. Il sait, le psychothérapeute diplômé, que s’il ne tient pas le bon discours que l’on attend de lui, des psychothérapeutes diplômés, y en a d’autres !

Les institutions savent se protéger. (Mensonge et hypocrisie)
L’institution judiciaire a, elle aussi, trouvé la parade pour protéger son image. Elle nomme à des postes clefs des personnes
(Souvent des femmes ou des pédés) dont l’univers se limite à de l’encre noire sur du papier à cul (Les bibles).
On ment comme on s’émotionne. Et, les saloperies, ce ne peut être que les autres.

La girafe Africaine
Elle se gargarise à prononcer : « Le Procureur du ROI ». Elle vient dans notre gilet nous chialer les larmes de son corps : « Le temps passé à étudier inutilement les 200 dossiers X, c’est autant de temps précieux que l’on a perdu pour retrouver les coupables ».

Qu’est-ce qu’elle est en train de nous dire !!! Qu’est-ce qu’elle veut nous faire croire !!! Qu’elle fait tout cela pour retrouver les coupables ??? À qui prétend-elle faire croire çà ?

À propos de l’Afrique et des clous
En Afrique, c’est une habitude. Avant de violer une femme à 20, à 30 personnes, ou plus, on la cloue sur des planches. C’est comme ça ! En Afrique, pour savoir, il n’est nul besoin de payer des experts judiciaires diplômés, de faire des enquêtes sans fins et de réaliser des débats temps perdu à la télé.

Dans le luxe et le confort de son bureau européen, du haut de ses euros facilement gagnés, qu’est-ce qu’elle nous explique, cette négresse Africaine ? Qu’en matière de saloperies, les européens ne seraient peut-être pas aussi bons que les Africains !!! Sans doute parce qu’ils manquent de clous !

D’ailleurs, elle le reconnaît elle-même. Elle a épluché les 200 dossiers X. Si, si, c’est vrai ! C’est elle qui nous le dit ! Elle s’y est perdue. Bien sûr, si elle ne s’y est pas retrouvée, ce ne pouvait pas venir d’elle ! C’étaient les autres ! Ce ne pouvait être que les victimes qui tenaient un discours incohérent (Pour elle).

HEUREUSEMENT ! On a eu l’idée de confier les 200 dossiers aux psychos. Ils ont été unanimes !!! Ils sont tous arrivés à la même conclusion. (Il fallait s’y attendre.)

Pour ceux qui n’auraient pas suivi. Les psychothérapeutes diplômés, de conclusion, ils n’en possèdent qu’une.
Dans un monde où le malade est l’industrie première, les victimes sont toutes des malades que l’on peut soigner. (Tout le monde il est beau. Tout le monde il est malade.)

Et nous, nous venons encore d’assister à un beau débat temps perdu.

Dans l’affaire Dutroux, les victimes et les témoins font une grosse erreur.
En reconnaissant et en prononçant le nom de Dutroux, elles sont convaincues de donner du poids à leur témoignage. Elle est là, l’erreur !

 

Les institutions savent se protéger.
(Mensonge et hypocrisie)
http://www.youtube.com/watch?v=H7rY96Wpod4

 


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