Témoignage personnel

 

 

 

 

Témoignage personnel 

 

 

Avant d’en arriver à la célèbre affaire Dutroux,  je ne peux m’empêcher  (C’est plus fort que moi)  de vous en raconter une. 

Dans le cadre de l’une de mes activités de loisir,  j’ai par deux fois été le témoin de l’embarquement de « gamines » par des proxos.  Certains,  (Les proxos,  les mafieux  et consorts,)  ne manqueront pas de faire observer que mes distractions m’amènent à fréquenter de curieux établissements.  C’est possible ! 

Néanmoins après réflexion,  selon les circonstances,  pour des proxénètes,  toute activité de loisir peut devenir un terrain de chasse privilégié.  Ce n’est qu’une question de gibier.  J’apporte cette petite précision pour,  à mon tour,  faire observer que ceux qui ne font jamais rien,  et qui n’existent que devant leur télé,  sont toujours blancs comme neige.  (Enfin !  Ainsi se prétendent-ils !) 

 

Dans chaque cas,  je ne suis pas intervenu. 
D’une part,  je n’étais pas convaincu de l’événement qui se passait devant mes yeux.  Il me faudra d’ailleurs attendre plusieurs années avant d’avoir la confirmation de la véracité des faits. 

D’autre part,  je n’étais pas seul.  Des dizaines de personnes ont assisté eux aussi aux mêmes scènes que moi. 
De plus,  dans l’établissement concerné,  au moins une personne  (un professionnel)  est payée pour observer et intervenir si nécessaire.  La personne n’a pas bougé. 

 

Je ne suis pas intervenu non plus parce j’ai constaté que les proxos ciblent parfaitement la victime. 
Lorsqu’une petite merdeuse va,  sa vie durant,  ne se ramasser que des baffes en rafales  parce qu’elle est bonne à rien et qu’elle ne fait que des conneries,  quand la petite merdeuse rencontre enfin un monsieur gentil,  le monsieur gentil,  il est gentil. 

Ce n’est pas le moment de débarquer comme un cheveu sur la soupe et de commencer à dire du mal du monsieur gentil.  Il peut vous en cuire.  Surtout si le monsieur gentil est un proxo qui a pignon sur rue et qui a des antennes dans la traite des blanches. 
Eh oui !  La traite des blanches,  cela existe encore.  Cela existe d’autant plus que l’on n’en parle jamais.  La traite des blanches est devenue un sujet tabou et politiquement incorrect. 

 

Ce n’est pas le moment de dire du mal du monsieur gentil. 
Surtout si les activités du monsieur gentil sont couvertes par le Préfet et que ce même Préfet est lui-même protégé par un procureur général dont le premier métier est de trafiquer les dossiers et les faits.  Un témoin naïf et inconscient peut se retrouver confronté à de graves problèmes. 

Bref,  je n’étais pas toujours présent sur les lieux.  De ces deux cas,  il y en a eu certainement d’autres.  Je me limiterai à signaler ces deux faits à quelqu’un qui connaît bien l’endroit lui aussi et qui se dit être flic  (Il est flic).  Le flic me répondra par un haussement d’épaules.  Je n’en attendais pas plus.  La personne qui a informé les proxos de la présence des gamines était un de ses amis. 

 

La dernière raison pour laquelle je ne suis pas intervenu. 
Je me trouvais dans un contexte que certains appellent la loi des séries.  J’étais sensibilisé.  Je me frottais les yeux pour me rassurer que je ne rêvais pas. 

Quelque temps auparavant,  dans un contexte similaire,  je me suis retrouvé très mal.  J’ai été le proche témoin d’une affaire de mœurs sans nom.  (No comment !) 

Bien sûr des flics locaux étaient de la régalade  (Encore une fois).  Il était hors de question que je prenne le moindre risque.  J’ai donc informé des faits l’incompétent de service.  (Le service compétent,  le Préfet,  c’est pareil.) 

Par ailleurs,  je me suis autorisé à faire une information maximum sur l’affaire. 
Les journalistes n’en souffleront mot.  Il faut dire que si les journalistes commencent à parler de ce genre d’affaires,  24h sur 24 ne suffiront pas. 

Comme chacun l’aura deviné,  le Préfet va étouffer.  Il va confier l’enquête à un inspecteur qui ne dispose pas des prérogatives nécessaires.  L’inspecteur,  Monsieur Patynowsky,  téléphone 01 53 73 44 65 ou 01 53 73 44 60,  va faire une enquête hors sujet et va conclure que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. 
Dans l’ombre, la main du Préfet  quatrième partie page 211 

La cerise sur le gâteau,  Monsieur
Patynowsky va me demander s’il y a eu des plaintes.  Je n’épiloguerai pas sur les éventuels morts ou disparus. 

En revanche,  au sujet des femmes qui passent par ce genre de moulinettes,  porter plainte,  c’est le commencement des vrais ennuis. 
Porter plainte c’est se réveiller en psychiatrie.  Là encore,  chacun le comprendra parfaitement.  Le discours d’un hospitalisé en psychiatrie ne peut être crédible. 
De plus,  pour se sortir de psychiatrie,  il faut oublier au plus vite les vilaines idées qui vous y ont fait entrer. 

 

Pour conclure cet aparté.  
Je terminerai par un détail qui sera déterminant pour éclairer la dernière affaire.  (Affaire Dutroux) 
Alors qu’en quelques semaines,  à titre de témoin,  je suis face à trois vraies affaires de mœurs,  l’au-delà va tenter de m’en mettre une quatrième dans les jambes.  Mais,  allez comprendre !  La quatrième affaire est totalement véreuse.  La manipulation est flagrante.  La greffe ne prendra pas. 

 

Les risques pénaux ne sont ni imaginaires ni à négliger. 
Quelques années plus tard,  dans une affaire ordinaire où j’interviens comme plaignant.  Par un tour de passe-passe du procureur général de Paris,  la victime et le plaignant que je suis se transforme en coupable. 

Puis,  un inquisiteur de basses fausses,  un certain ROBERT Jean-Luc condamne le fisc  (Je ne suis pas solvable)  à verser une confortable indemnisation à deux fonctionnaires européens mafieux  (À ce titre intouchables)  Argote et Millour pour service rendu.  (Service rendu au profit de qui ?) 

L’élément marquant de ce jugement sera que,  selon l’Inspection Générale des Services,  je suis :  « défavorablement connu des services de police ».  On n’a nul mal à en comprendre la raison. 
On comprendra aussi pourquoi les flics gagnent à générer les désordres. 
L’insécurité et les désordres sont leur raison d’être.  Les bonnes vieilles habitudes restent. 

De même,  on imagine facilement les risques que l’on peut encourir lorsque l’on est confronté comme témoin à une affaire gravissime de mœurs orchestrée par les curés.  La prudence s’impose. 

 

 

Publicités

3 Responses to “Témoignage personnel”


  1. 1 xray octobre 16, 2008 à 11:11

    .

    Un éclairage sur la vidéo surveillance

    Les Champs Élysée, de moins en moins fréquentables

    Une histoire de vieux cons
    http://champselysee.centerblog.net/

    La vidéo surveillance
    http://champselysee.centerblog.net/5972072-La-video-surveillance-

  2. 2 MANDELKORN novembre 18, 2010 à 10:29

    .

    Commentaire de MANDELKORN, marcel.mandelkorn@equipement.gouv.fr, supprimé.

    MANDELKORN, marcel.mandelkorn@equipement.gouv.fr, ferait mieux de faire le travail pour lequel il est supposé être payé par le contribuable, plutôt que de recopier des pages et des pages de débilités psychiatriques stériles auxquelles il ne connait rien lui-même.

    Visiblement, au gouvernement, on n’a rien à foutre.

    Bernard Monnier

    La niche à chien fait de la résistance.
    (Par nature, les fonctionnaires sont toujours à la recherche de quelque chose à voler.)
    http://echofrance23.wordpress.com/


  1. 1 L’injustice est un métier Rétrolien sur décembre 15, 2008 à 4:58

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s




septembre 2008
L M M J V S D
    Oct »
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930  

%d blogueurs aiment cette page :