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L’INJUSTICE EST UN MÉTIER.

.  
(FRANCE)   

Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 


Qu’elle soit matérielle ou cérébrale, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 

 

 

 

 

 

L’INJUSTICE EST UN MÉTIER. 

 

 


Les Champs Elysées,  la grande débauche. 
 
Un procureur entre des gendarmes 
 
Patrice Alègre 
 
L’affaire de l’Yonne 
 
Témoignage personnel 
 
Marc Dutroux 
 
La démocratie ratatouille 
 
La liste des textes 

 

 

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Les Champs Élysées, la grande débauche.

 

 

 

Les Champs Élysée, 

 

La grande débauche  

 

 

Cette image a circulée sur Internet lors de la dernière campagne présidentielle.

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article02/EEZuuFpZklrUhszWvh.shtml 

 

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Naturellement ceci est une image montage.  On est d’accord !  
Néanmoins,  nous ferons gentiment remarquer,  qu’avec ce genre d’image,  on peut faire croire beaucoup de choses à un public non averti. 
Les spécialistes des Champs Élysées en font des moins drôles mais beaucoup plus lucratives. 

 

L’usage détourné de la vidéo-surveillance. 
Naturellement dans les bons endroits,  la vidéo-surveillance est détournée et utilisée à des fins préjudiciables.  On ne développera pas.  Chacun imaginera à sa convenance. 

 

Pourquoi se priver ? 
Pour un spécialiste,  bricoler ce genre d’images avec un ordinateur est un jeu d’enfants.  Le travail est spectaculaire et ne prend que quelques minutes. 

Lorsque ces images mettent en scène des personnages publics comme des « politiques »,  on peut en penser ce que l’on veut,  voire même en rire.  Nous ne sommes pas les derniers. 
Les « politiques » ne sont que des guignols destinés à promener l’imaginaire des Gogols aux fins de diffuser des idées fausses sur le réel.  À ce titre,  les politiques assurent.  

En revanche,  lorsque ce même trafic d’images cible à leur insu monsieur ou madame tout le monde,  cela peut faire moins rire. 

Des habitués ordinaires de certains établissements des Champs Elysées ont eu la surprise de se retrouver sur Internet dans des postures pornographiques. 

 

Toute tentative de déposer plainte est vouée à l’échec. 
Ce n’est pas sérieux.  Ce n’est pas crédible.  Le commissariat refuse d’enregistrer les plaintes.  Selon le commissaire Madame Loudovigue,  ce ne sont pas des affaires d’ordre pénal,  paraît-il !  Allez-vous faire foutre !  Merci,  on savait déjà. 

 

Avant tout,  protéger l’image ! 
Il est bon de savoir que lorsqu’une plainte va à l’encontre de l’image d’une institution,  de l’image d’un fonctionnaire ou encore nuit à l’image d’un lieu prestigieux,  la plainte sera rendue impossible.  Au mieux,  elle sera classée sans suite,  quelque soit la gravité de l’acte. 

Dans ce cas précis,  il faut avant tout protéger l’image des Champs Élysées.  Peut-être aussi l’image de quelques flics.  Mais,  cela on ne l’a pas dit.  Quoi que dans ce domaine,  nous sommes en mesure d’en raconter de bonnes croustillantes. 
Témoignage personnel 

Naturellement,  ce ne sont pas des affaires d’ordre pénal.  Mais,  l’argument massue des « flics » sera :  « Prouvez-nous que vous n’étiez pas consentant ! »  Cela veut dire quoi ? 

 

À propos des webcams 
Il est déterminant de savoir que ces caméras sont pratiquement invisibles.  Et que,  les écrans de réception ne sont pas nécessairement à l’adresse même de l’établissement. 
La réception des images peut être n’importe où.  Y compris à l’étranger,  aux États Unis ou à Madagascar pour ne citer que ces deux exemples. 

 

Bref !  Il n’existe que des témoignages. 
Pour qu’il y ait des preuves recevables,  il faudrait qu’il y ait eu des enquêtes de police.  Pour qu’il y ait enquête de police,  il faudrait des plaintes. 
Madame Loudovigue ?  Des plaintes,  vous en avez enregistrées combien ?  Pas la mienne,  en tous les cas !  Je ne suis pas le seul. 

Le Procureur de Paris va nous affirmer que les victimes,  en toute bonne foi,  sont convaincues d’être persécutées par des Martiens.  (Le procureur de Paris voit des Martiens partout.) 
La démocratie ratatouille 

Lorsque des affaires criminelles mettent en cause un fonctionnaire,  un flic,  un magistrat,  un Préfet,  le procureur de la République n’a d’ordre à recevoir que de l’autorité. 
Va sans dire,  de l’autorité religieuse. 

 

Précisément en France,  les curés ont main mise sur tout. 
En défiscalisant leurs immenses ressources,  la loi 1905 a donné aux curés un pouvoir absolu que l’on peut qualifier de fascisant.  Ils ne se privent pas. 

Les curés contrôlent tout :  « Le capital de la Dette publique,  la politique,  les syndicats,  l’administration,  l’institution judiciaire,  les médias,  l’enseignement,  l’armée,  l’Europe, »  etc. 

La loi 1905 est parfaite aussi pour blanchir l’argent sale.  (L’argent de la prostitution et l’argent de la drogue). 
Ce n’est donc pas un hasard si le commerce du sexe est soumis au dictat des curés et si ceux-ci sont à l’origine du mouvement pour la légalisation de l’usage de la drogue. 

Les curés gagnent à pourrir la vie du plus grand nombre.  C’est ainsi qu’ils génèrent l’incompréhension dans le public et qu’ils assurent leur pouvoir sur les institutions. 

Ce n’est donc pas un hasard si,  dans la grande débauche des Champs
Élysées,  on constate la participation des curés. 

 

Témoignage personnel 
https://echomonde2.wordpress.com/2008/09/21/temoignage-personnel/ 

La vidéo surveillance 
http://champselysee.centerblog.net/5972072-La-video-surveillance- 

Les curés font du repérage 
http://champselysee.centerblog.net/6059428-Les-cures-font-du-reperage- 

Le procureur de la république voit des Martiens partout. 
La démocratie ratatouille 
https://echomonde2.wordpress.com/2008/09/21/la-democratie-ratatouille/ 

 

 

L’affaire de l’Yonne

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L’affaire de l’Yonne

Dans cette affaire, l’intervenant principal sera condamné à la prison à perpétuité pour : « Viols, meurtres, tortures, actes de barbaries, etc. ». Que les âmes sensibles se rassurent. En prison, il n’y restera pas bien longtemps.

En premier lieu, cette affaire de l’Yonne sera scindée en deux parties. Il est vrai qu’un élément de cette affaire met en cause la DDASS. Cela n’est pas acceptable.

Il est hors de question de ternir l’image d’une institution. Quelle qu’elle soit ! (Les institutions doivent rester de belles images.)

S’il veut manger, un « intellectuel » n’a d’issue que de valoriser l’institution qui lui remplit la gamelle et lui nettoie les crottes. Le reste est secondaire et ne le concerne pas.

À une époque, les quelques enseignants qui se sont crus devoir de dénoncer certains de leurs collègues pour actes pédo-criminels dans le cadre de leur fonction en savent quelque chose. Les pédo-criminels sont toujours en place alors que les naïfs délateurs ont été nettoyés définitivement de l’institution.

Il est préférable de casser les troubles faits plutôt que de combattre le mal.
(On se croirait chez le médecin. On brise les symptômes pour mieux protéger l’origine lucrative de la maladie.)

Bref ! Dans ce premier élément de l’affaire de l’Yonne, le procureur va considérer que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. Une dizaine de jeunes femmes qui fréquentent le même établissement, qui disparaissent et que l’on ne retrouvera jamais, c’est une chose normale que l’on voit tous les jours. Malheureusement, la chose est un peu vraie. C’est devenu une habitude.

Néanmoins sur cette affaire, l’intéressé, un certain Émile, finira par être rattrapé et condamné symboliquement.
Il est vrai qu’entre temps et par ailleurs, Émile s’est livré à des actes similaires pour lesquels il est déjà hébergé en prison.

Heureusement, grâce à dieu, les procureurs n’ont pas de conscience !
Alors qu’il a couvert la disparition d’une dizaine de jeunes femmes
(On ne retrouvera que quelques cadavres). Qu’il porte la responsabilité d’un « dommage collatéral » (La mort d’un gendarme).
Il suffira à ce procureur de reconnaître qu’il s’est trompé dans son jugement. Et, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.

L’argent va au Capital de la Dette publique.
Dès l’instant où, à l’école de la magistrature, on a appris à se débarrasser des dossiers épineux, le reste n’a plus aucune importance.

Le procureur concerné n’échappe pas à la règle. Il est préférable, et plus lucratif, de trafiquer les dossiers courants. Quitte à envoyer en prison, ou mieux encore en psychiatrie pour le modique coût de 300 euros/jour, 600 euros/jour, voire même 1 000 euros/jour ou plus, des personnes qui n’ont rien à se reprocher.
C’est tout bénéfice pour le capital de la Dette publique.
(Dette publique entre les mains de qui ?)

Claude Dunand


Le deuxième élément de l’affaire de l’Yonne
Les instigateurs de ces deux affaires se connaissent depuis toujours. Ils ont fréquenté et fréquentent les mêmes divers établissements. Ils ont l’occasion de se croiser dans un bar à Auxerre
(Le seul bar ouvert de nuit grâce à l’autorisation S-spéciale du Préfet). Leur matière première est la même.

Officiellement, ces deux instigateurs ne se connaissent pas. Oui, madame !
Scinder cette affaire en deux parties a pour intérêt de créer une frontière qui stoppera les enquêteurs. Surtout, si l’enquêteur est le même, on ne mélange pas les deux affaires.

Ce deuxième volet de l’affaire ne mettant plus en cause une institution, l’organisateur des parties spéciales, sortes de messes noires sordides de défoulement pour personnages au dessus de tout et à la libido refoulée, se prend la totale.
Prison à perpette pour : « Viols, meurtres, tortures, actes de barbaries, etc. ». La justice, c’est du sérieux ! Ça ne rigole pas !

Il faut dire que Monsieur Dunand Claude a trouvé un bon moyen de se faire de l’argent de poche. Il organise dans la cave de sa maison des séances commerciales de viols et de tortures sur enfants et sur jeunes femmes. (Séances qui se terminent par une mise en enchère du droit à la mise à mort de la victime, s’il vous plait). Cela, pour une trentaine d’individus au dessus de tout.

Dans ces messes sordides, on y côtoie le grand monde.
Des hommes politiques, paraît-il ! Peut-être ! Mais, c’est pas sûr.
En principe, les hommes politiques de marque préfèrent prendre l’avion et, à deux heures de Paris, ils peuvent se livrer à leurs petites saloperies préférées sans prendre de risques.
(Cela, en toute sécurité et en toute impunité.)

Dans les pays d’Afrique du nord, les gouvernants sont conciliants (Conciliants et intéressés). Quant à la police, elle est très protectrice envers les hôtes de prestige.
Bref, dans la clientèle de
Dunand, des hommes politiques, il y en a peut-être. (Si ça peut faire plaisir.)

Indiscutablement, il y a des financiers et de hauts fonctionnaires, des gens au-dessus de tout. Qui sont ces financiers ? Qui sont ces hauts fonctionnaires ? Ce qui est indiscutable, c’est que ces gens au-dessus de tout ont les Préfets et des procureurs de la République dans leurs poches.

Dans l’ordre des choses, on croise chez Dunand de hauts magistrats, des procureurs, des substituts, des Préfets. (C’est évident.)
On y croise aussi des représentants de
l’au-delà. Des ensoutanés de toutes confessions. (Les victimes auront la chance de pouvoir se confesser avant de mourir.)

Des flics aussi ! Certains mentionnent des policiers hauts placés. Pour ma part, des flics de base chargés de bricoler une éventuelle enquête, me suffit.
Qui dit tous ces gens, dit aussi des journalistes. (Mais, on ne l’a pas dit !)

Ces séminaires spéciaux (réservés aux plus grandes classes) permettent de sélectionner des individus garantis or. « Bien sous tout rapport », on pourra les installer aux positions clefs du système. Lorsque l’on a participé soit même à ce niveau de criminalité, les gros problèmes des quidams de base doivent faire doucement rigoler.

Du coup, on a failli oublier des représentants des grandes associations génératrices d’intoxications cérébrales. (Ces humanitaires, toujours prêt à exploiter une misère vraie ou figurée pour servir le capital de la Dette publique.)

Quoi qu’il en soit, il y a du beau monde. On se régale chez Monsieur Dunand Claude. Les voitures de luxe stationnent. Elles vont éveiller l’attention. Les immatriculations de ces voitures seront relevées.

Y a un problème !
Pour faire du fric, Monsieur Dunand Claude a de bonnes idées. Il dispose de relations sérieuses et bien placées. En revanche Monsieur Dunand Claude n’a pas la baraka.

Rare coup du destin, il arriva ce qui n’aurait jamais dû se produire !
Une victime parvient à se libérer et à s’échapper. Bien sûr, là encore, tout de suite aux yeux du procureur, le discours de la victime n’est pas crédible.

Oui ! Mais voilà ! En revanche, aux oreilles des témoins, la victime est bien abîmée et porte des marques de tortures indiscutables.

À ce moment, on peut penser que certains auraient aimé que la victime soit achevée à l’hôpital comme cela arrive quelques fois. Mais voila, ce ne sera pas le cas. (Merde !)

En revanche quelque temps plus tard, le témoin numéro un, une infirmière sera assassinée à son domicile à coups de tisonnier. Dunand qui a été laissé en liberté jusqu’à la date de son procès ne sera jamais inquiété pour ce dernier meurtre. Il n’y est pour rien, le pauvre.

On ne touche pas à d’aussi précieux collaborateurs.
Par l’immatriculation des véhicules, les enquêteurs ne parviendront jamais à remonter aux participants des réunions festives organisées par
Dunand. Là encore rien d’anormal, ce sont des choses qui arrivent tous les jours.

De même, Dunand tenait un carnet dans lequel étaient mentionnés les noms de sa clientèle de luxe. Ce carnet sera perdu au cours de l’enquête. Ni le procureur, ni le Préfet ne trouveront à redire. Allez comprendre pourquoi ! On ne saura pas. Et, en quoi cela nous regarde t-il ?

Les enquêteurs sont franchement mauvais !
L’affaire criminelle leur est servie sur un plateau. Ils sont incapables de remonter une petite trentaine de personnes par l’immatriculation de leurs véhicules. De plus, ils perdent le précieux carnet dans lequel figuraient les noms des personnes recherchées.

Dans de nombreuses autres affaires non élucidées, il faudrait que ces mêmes « enquêteurs » cessent de nous raconter des histoires quand ils prétendent rechercher réellement les coupables et que finalement, ils ne proposent à « la justice » que des dossiers vides.

Ce qui est frappant, c’est de constater que l’affaire de l’Yonne a éclaté à la suite d’un coup du destin. L’Yonne n’est donc pas un département unique. De telles affaires sont légion en France et en Europe.

Perpétuité restreinte pour Claude Dunand.
Dunand a gardé ses amis. Il ne fera qu’un rapide passage en prison.
Un beau matin, les curés découvrent qu’ils ont besoin d’un chauffeur sérieux. Des chauffeurs sérieux, dignes de confiance et bien sous tous rapports, il n’en existe pas sur le marché du travail. Que faire ? Il n’y a donc pas d’autre solution que de faire sortir Dunand de prison.

En contrepartie d’une solide indemnisation financière à la charge du contribuable, les curés créent une « association » qui propose de prendre en charge la réhabilitation de Dunand. (Pour les curés, l’argent public, c’est un peu comme leur propre argent.)

Le prétexte invoqué est que Dunand en prison est un prisonnier modèle. Pour ma part, j’aurais plutôt pensé que puisqu’il était un prisonnier modèle, c’était une bonne raison de le laisser, en prison.

Il est aussi logique de penser que, lorsque l’on a la spécialité de Dunand, la pratique en prison de cette spécialité ne doit pas être chose aisée.
Alors qu’en liberté, de surcroît sous la haute protection des curés, le lucratif business, business propre à asservir les hauts décisionnaires, est l’enfance de l’art.

En principe, pour « s’arracher » proprement d’une prison, il existe une solution simple. Il suffit d’être plus dérangeant en prison qu’en liberté. C’est une évidence, Dunand connaissait.

Un dommage collatéral
Comme déjà évoqué dans cette affaire, on note la mort d’un gendarme. La version officielle est le suicide. On ne rit pas ! C’est grave !
Chacun peut constater que dans ce genre d’affaires, on se suicide beaucoup. C’est une manie, une habitude. Un virus ou un gène, c’est comme on veut ! Mais, de toutes les façons, cela se soigne. Les hôpitaux psy. sont là pour cela.

Encore les mauvaises langues font observer que le gendarme n’avait aucune raison de se suicider. Il était à la veille de déposer le dossier entre les mains du juge d’instruction. Ces mauvaises langues prétendent même que le gendarme aurait été suicidé d’office. Un peu comme un Préfet signe un placement d’office (en psychiatrie).

Pour ma part, je serai plus nuancé. Eh oui ! Même moi, c’est possible !
Dans une affaire criminelle de cette nature, une affaire criminelle orchestrée par les curés, le suicide reste le seul vrai moyen pour protéger efficacement sa famille.

Le piège de Zandvoort
http://www.youtube.com/watch?v=FCth_k9BWGo&feature=player_embedded

 

La démocratie ratatouille

 

 

 

La démocratie ratatouille 

 

 

Anéantir toute forme de responsabilité que le pouvoir ne peut contrôler. 

 

 

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PALAIS DE JUSTICE DE PARIS.  LUNDI.  Jean-Claude Marin,  le procureur de la République de Paris. 
« Personne,  pas même le Président de la République,  ne peut m’interdire d’agir. » 
« Beaucoup de concitoyens se croient en toute bonne foi persécutés,  parfois par des Martiens. » 

 

 

« Personne,  pas même le Président de la République,  ne peut m’interdire d’agir. » 

 

Agir dans quel sens ?  Au profit de qui ? 
Sur le papier,  le Président de la République est élu « démocratiquement » par le « peuple ». 
Le procureur lui,  est désigné par le Grand capital,  le capital de la Dette publique  (La Finance fasciste).  En final,  Président ou procureur,  le résultat est un peu le même. 

Le procureur de la République est directement au service d’une finance qui gagne à pourrir la vie du plus grand nombre. 

Dans ce milieu,  on ignore ce qu’est régler un problème au mieux.  Et d’ailleurs,  on n’est ni compétent ni là pour cela.  Les problèmes,  on sait seulement les multiplier. 

 

Sur le terrain,  cela donne quoi ? 
Cela donne que,  si pour une broutille,  vous portez plainte contre votre voisin,  la plainte sera suivie. 
Si à la suite d’un vol ou d’une agression vous déposez plainte,  contre les malfaiteurs identifiés,  il vous faudra payer beaucoup pour faire fonctionner la « justice »,  cela pour un résulta très aléatoire.  Il faut savoir que la justice manque cruellement de moyens.  (Ce qui en arrange quelques uns,  et aussi beaucoup d’autres.) 

En revanche,  si vous déposez une plainte justifiée à l’encontre d’un fonctionnaire dans le cadre de sa fonction,  ou pas.  L’intention de nuire au fonctionnaire et à l’institution est flagrante.  Le procureur classera la plainte.  Il transformera les faits,  trafiquera le dossier et engagera une procédure à l’encontre du plaignant devenu coupable. 

 

Il faut bien que tout le monde mange. 
Si après cela,  le « coupable » n’est toujours pas content et s’il insiste,  le procureur recourra aux « bœuf-carottes » du Préfet.  Les bœuf-carottes sont beaucoup moins sympathiques que le cinéma nous les présente. 

Moitié flics,  moitié curés,  vrais truands,  les bœuf-carottes disposent des moyens techniques les plus sophistiqués. 
Une certaine juge d’instruction,  Eva Joly,  les avait qualifiés de « Passe-murailles ».  Elle précise même que les moyens employés par ces gens renvoient les instruments de James Bond au rang des antiquités désuètes. 

Il est vrai que cette juge d’instruction sait de quoi elle parle.  Ces moyens,  elle les a,  elle aussi,  essuyé.  Elle en a fait un témoignage partiel.  Merci Eva Joly. 
Dans l’ombre, la main du Préfet (Page 104) 

 

« Beaucoup de concitoyens se croient en toute bonne foi persécutés,  parfois par des Martiens. » 

 

Le principe des bœuf-carottes : 
« Toute plainte justifiée est portée par paranoïaque potentiel ». 
Demandez le programme ! 

La seule fois en France,  où les bœuf-carottes se sont fait épinglés,  c’est lorsqu’ils ont voulu incendier des paillotes en Corse.  Visiblement,  les paillotes n’étaient pas équipées de téléphones et les bœuf-carottes ont manqué d’informations. 

Il faut savoir que,  pour ces multicartes de la saloperie,  un téléphone à votre domicile,  même raccroché,  c’est un micro ambiance 24/24 heures. 
Le but n’étant pas seulement d’écouter vos discutions mais aussi de connaître précisément votre emploi du temps. 
De savoir exactement où vous êtes,  lorsque vous êtes absent de votre domicile. 

 

Pour conclure 
Le procureur MARIN Jean-Claude n’a de comptes à rendre  (et d’ordres à recevoir)  que de l’autorité. 
Va sans dire,  de l’autorité religieuse.  De ce coté là,  le procureur de Paris a de bonnes raisons de ne pas être inquiet. 

 

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Un éclairage sur la réalité 

Un éclairage sur la réalité bis 

Un procureur général qui n’en est plus à un détail prêt. 

Les institutions savent se protéger.  (Mensonge et hypocrisie) 

Un réseau mafieux démasqué à Grenoble. 
La justice fait tout pour anéantir deux justiciables qui révèlent les dessous de l’affaire. 

Dans l’ombre, la main du Préfet (Page 211) 

Démonstration de ce que La Magistrature peut faire avec un pouvoir sans limite : Tricherie,  complot,  au service d’eux mêmes et de qui d’autre ? 

http://escroquerieabordeaux.free.fr/ 

Les oubliés de l’A 6 

Au Cœur du Délire Judiciaire OUTREAU  

http://www.dailymotion.com/video/xy354_fr3-tortures-denfants-et-sacrifices_events 

 

Pédocriminalité :  L’enquête qui accuse. 

 

 

Moralistes par devant, sans scrupule par derrière

 

 

 


Contrairement au discours des journalistes et,  à ce que racontent les crétins d’enseignants,  la France n’est pas une République laïque !  Quant à l’Europe ? 

 

 

 


Depuis longtemps,  les curés se sont donné les moyens.


La loi 1905  (La loi des curés)  exonère fiscalement les immenses ressources des curés.  Pourquoi se priveraient-ils ?  Les curés ne s’imposent-ils pas comme les garants de la moralité ? 
Derrière cette image d’Épinal,  on découvre une toute autre réalité ! 

On peut en faire,  des choses !  Avec cette énorme masse monétaire qui résulte de la misère et des malades.  Cette énorme masse monétaire issue des caisses sociales et publiques qui,  après avoir transité par le nombre des malades,  les hôpitaux et l’industrie du médicament,  grâce à la douce loi 1905,  disparaît en grande partie sans laisser de traces dans les grandes poches loi 1905 des curés. 

Financer les Partis,  arroser les Hommes politiques,  contrôler les réseaux associatifs,  les syndicats,  imposer un discours aux médias,  faire pression sur les fonctionnaires,  imposer les lois,  acheter les juges,  couvrir les crimes.  Faire ici,  le profit des tortures que l’on pratique ailleurs,  etc.  C’est sans fin !  On ne dit pas tout ! 

Grâce à la loi 1905 qui défiscalise leur immense ressource,  les curés contrôlent le capital de la Dette publique.  (Pour la France,  le capital de la Dette publique,  c’est cinq fois le budget net de l’État.) 
La loi 1905 a donné aux curés un pouvoir absolu.  On peut préciser :  « Un pouvoir fascisant ».  (Un pouvoir qui se régale des misères qu’il produit,  qui impose des croyances dogmatiques et qui s’habille volontiers de toute étiquette politique de droite comme de gauche.) 

Les curés ont mainmise sur l’administration,  l’État,  la justice,  le Médical et, bien entendu,  les médias.  Les médias dont le premier travail est de se taire,  le deuxième est de mentir. 

 

 

 

Moralistes par devant,  sans scrupule par derrière, 
les curés vivent de la misère qu’ils produisent.
 

 

La laïcité positive 
Est-ce la personnalité du président de la République ? 
Les curés voient de la laïcité dans toutes leurs saloperies. 

 

 

 

La liste des textes

 

 

La MANIPULATION : 

Avec l’imaginaire,  on fait ce que l’on veut. 

(À trop bien voir l’imaginaire,  on ne distingue plus le palpable.) 

 

La liste des textes   

 

 

 

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06 15 58 74 15 

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